L'équipe

Pierre Noël TUCCI

Responsable régional Corse

Délégué départemental Haute Corse
Membre du Conseil Exècutif
Membre du Conseil National

 

06 09 08 32 49

tpnc20@hotmail.com

 

 

 

Gustave TALLARICO

Délégué départemental Corse du Sud
 

06 22 84 10 58

***
**
*

PRÉSIDENTS NATIONAUX

Brice LALONDE
1990 à 2002

Ministre de l'Environnement 1988 à 1992
Ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique


France GAMERRE
2002 à 2008

Conseillère Communautaire CUMPM
(Ports de commerce, de plaisance et Aéroport)
Conseillère d'Arrondissements 8° et 6°
(Déléguée aux Affaires Maritimes) de Marseille


Jean-Noël DEBROISE
2008 à 2011

Conseiller municipal (Bois Plage en Ré)
(Chargé de la réflexion sur le schéma économique de développement durable)
Délégué à la communauté de l’Ile de Ré
 

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France Gamerre
Gaëtan Bazire
Yoann Gontier
Olivier Pétré
Pascal Jourdan
Raymond Chaumont
Sylvie Riviére-Tomasi
Michel Verna
Etc...

Dimanche 28 juin 2009

Discours du 28 juin 2009 à Dieppe(76) 
 

Le 12 mai 1979, autour de cette place, 1500 personnes se réunissaient pour clamer leur refus des 2 réacteurs de Penly.


Aujourd’hui, 30 ans plus tard, les mêmes causes produisent les mêmes effets : nous clamons notre refus d’un septième réacteur nucléaire sur le littoral Haut Normand !

Même si nous avons la chance d’être plus nombreux ( ?),  le gouvernement de ce pays et certains élus locaux, soi-disant proches de vous, sont toujours aussi sourds à nos clameurs et aveugles face aux réalités.

 

Il y a 30 ans, les groupes anti-nucléaires de l’époque, face aux éternels arguments pro nucléaires, dénonçaient déjà les conséquences sur l’environnement, la santé, les transports de produits radioactifs, le peu de création d’emplois, la dépendance énergétique.

L’enquête publique se conclura par la mise en service de 2 réacteurs de 1300 Mw en 1990 et 1992.

Déjà le déni de démocratie.

 

Aujourd’hui, il semble que rien n’a changé, si ce n’est que le futur réacteur EPR sera plus puissant, son combustible, plus toxique, et pire encore, que la fusion de son cœur radioactif en cas d’accident majeur est même prévue ; comme si une catastrophe pouvait être prévue.

 

Entre temps, après ses multiples pêchés militaires, bombes atomiques, armes à l’uranium appauvri,  le nucléaire civil a lui aussi perdu toute son innocence : Three Mile Island aux Etats-Unis, mars 1979, Tchernobyl, en Ukraine, avril 1986, et toute la kyrielle d’incidents, accidents, mensonges, pirouettes médiatiques que les nucléocrates manient de moins en moins bien.

 

Quelques soient les continents, les gouvernements, les technologies, le nucléaire, tant civil que militaire, dérape, dysfonctionne et tue !

 

Dans les centrales, les sous traitants, nomades du nucléaire, épongent les fuites. Rien ne va plus au royaume des électrons à tel point qu’après la belle image immaculée de la technologie toute puissante et hyper fiable des années soixante, l’ASN, l’autorité de sûreté nucléaire, en est réduite à tâter le terrain, avec des conférences intitulées comme celle de Caen, le 11 juin dernier ou pas un seul journaliste n’était présent : « La gestion post-accidentelle d’un accident nucléaire » ou l’on nous explique que tout est modélisable, chiffrable, gérable et qu’avec un peu de bonne volonté, tant des élus locaux que des populations, on sortira vivant d’un accident nucléaire.

 

Quelle aberration ! Toutes ces années pour en arriver là et surtout vouloir continuer obstinément !

 

Voilà où nous en sommes, 30 ans après :

 

Le constat d’un échec technologique en devenir, entre la spoliation des pays détenteurs des ressources finies d’uranium, les aléas de fonctionnement réguliers des 58 réacteurs français et la gestion calamiteuse des déchets, doublée de la grande inconnue du démantèlement des réacteurs en fin de vie.

 

30 ans que les visionnaires tirent la sonnette d’alarme et 30 ans que les différents gouvernements regardent ailleurs et n’écoutent pas.

 

30 ans de reculades et de couleuvres avalées dont le plus beau spécimen date du surlendemain des toutes récentes élections européennes, avec les déclarations de notre cher président, beaucoup trop cher, président !

Mais peu importe ses propos...

 

Après 30 ans de luttes, d’information, de réunions, de mobilisation, nous sommes de nouveau là, aujourd’hui, pour dire que ces grosses ficelles, nous n’en voulons plus, nous n’en pouvons plus.

Il n’y aura pas de troisième tour.

 

Nous ne nous retrouverons pas ici dans 30 ans.

Cette pelouse, cette plage sont déjà contaminées au tritium, élément radioactif mis en évidence par l’ACRO, association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest, dont il faut ici saluer le travail de fond.

 

Alors dans 30 ans, voire même avant, il est possible que cette magnifique station balnéaire, Dieppe, plus que centenaire avec ses trains de plaisir au départ de Paris au début du 20ieme siècle, soit devenue une zone interdite, laissée à l’abandon car trop compliquée, trop coûteuse à décontaminer.

 

Il y a 30 ans, on ne savait pas et on pouvait encore y croire, s’imaginer qu’avec le nucléaire on passerait au travers des crises, tant celle du pétrole, que celle de l’emploi.

Mais il n’en est rien : la France championne du monde du nucléaire civil, plonge dans la crise et les travailleurs pauvres n’en finissent pas d’apparaître au grand jour.

 

Ouvrez les yeux Monsieur Alfred Trassy-Paillogue, quand vous nous dites sur France-bleu, au lendemain de l’attribution du réacteur EPR à Penly, que « le nucléaire est une énergie propre, très propre... »,

 

Madame Sandrine Hurel, quand vous déclarez en direct sur France 3, que vous faites confiance à EDF pour « éliminer cette difficulté de l’évacuation des déchets radioactifs ».

 

Monsieur Sébastien Jumel, maire d’une ville, je le cite,  « percutée par la crise économique et sociale ».

Si 2 réacteurs et les investissements qui vont avec, n’ont servis à rien depuis 30 ans, en quoi un troisième réacteur servirait-il à quelque chose ?

 

 


Vous faites un tort considérable aux hommes et aux femmes politiques.

Vous niez plus de 30 ans de calamités nucléaires.


Vous signez un chèque en blanc sur le compte des populations locale et régionale, voire nationale ou plus encore et les générations à venir qui paieront au centuple, votre absence de clairvoyance dans le domaine énergétique en imposant par la force le tout nucléaire.

 

Vous niez une réalité.

La réalité que les énergies renouvelables et la sobriété énergétique créent bien plus d’emploi et d’énergie que le secteur nucléaire.

 

L’étude des 7 vents du Cotentin, reprend les 3 milliards initiaux du projet EPR et fait beaucoup mieux en terme énergétique et d’emploi.

 

A Gussing, en Autriche, une ville moribonde dans les années 80, qui a fait le choix de s’orienter vers les énergies renouvelables.

Depuis, elle a conservé ses emplois, elle en a créée, elle est autonome grâce aux énergies renouvelables et exporte même son surplus de production énergétique.

L’écotourisme dynamise l’économie locale et elle essaime ses principes à l’étranger.

 

A Rocbaron, dans le Var, la municipalité a pour objectif d’être, elle aussi, autonome, grâce aux énergies renouvelables.

A Salvagnac près de Toulouse, à Jühnde, en Allemagne et son village bioénergie, sont des exemples concrets que le renouvelable « marche », crée de l’emploi durable, propre, citoyen, soucieux de l’environnement, humaniste.

 

Nous ne voulons pas vous laisser gâcher ce nouveau siècle avec votre cupidité, vos peurs, vos recettes éculées.

Vous manquez d’envergure, de projet, d’ambition pour votre ville, pour votre région, pour votre pays, pour l’Europe, pour vous et vos enfants, pour nous, pour Notre Terre.

Nous n’attendons plus rien de vous en matière énergétique et d’emploi.

 

Cela fait 30 ans que vous nous mentez, que vous vous moquez de nous. Cela suffit.

 

La génération d’aujourd’hui doit prendre la décision d’arrêter cette course effrénée qui nous mène droit dans le mur. Il faut rapidement montrer l’exemple à tous ces pays qui n’aspirent qu’à commettre les mêmes bêtises que nous.

Prenons notre destin en main, dès maintenant et sachons leur montrer l’exemple tant qu’on le peut.

 

Après l’échec technique et les 3 ans de retard du premier réacteur EPR en Finlande, le deuxième EPR à Flamanville qui prend le même chemin, ce troisième réacteur EPR ne fait que confirmer et précipiter la catastrophe, tant sociale, environnementale que financière.

 

Soyons originaux, visons l’avenir de notre Terre, relevons le défi de ne pas être idiot ni cupide.

Célébrons l’intelligence et ce qui nous fait Humain.

 

L’apparition de la vie et son évolution restent un long mystère.

Par respect pour cette magie, rare, voire unique dans l’univers, nous ne pouvons hypothéquer l’avenir avec une technologie grossière, dispendieuse, basée sur les profits et la peur.

Nous en appelons à votre humanité, aux fondements de l’intelligence.

 

Avec l’aide d’autres collectifs locaux et régionaux de citoyennes et citoyens responsables, le collectif stop-EPR, ni à Penly, ni ailleurs, démarchera et informera les populations de l’inutilité et des dangers de ce 7ieme réacteur haut normand.

 

Le futur est devant nous.

Sachons nous en saisir et l’offrir à nos enfants.

Préservons la vie, préservons l’avenir.

 

Merci de votre attention.

 

http://www.stop-epr.org

Par Gaëtan Bazire - Publié dans : G.E National
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Dimanche 28 juin 2009

Discours du 28 juin 2009 à Dieppe(76) 
 

Le 12 mai 1979, autour de cette place, 1500 personnes se réunissaient pour clamer leur refus des 2 réacteurs de Penly.


Aujourd’hui, 30 ans plus tard, les mêmes causes produisent les mêmes effets : nous clamons notre refus d’un septième réacteur nucléaire sur le littoral Haut Normand !

Même si nous avons la chance d’être plus nombreux ( ?),  le gouvernement de ce pays et certains élus locaux, soi-disant proches de vous, sont toujours aussi sourds à nos clameurs et aveugles face aux réalités.

 

Il y a 30 ans, les groupes anti-nucléaires de l’époque, face aux éternels arguments pro nucléaires, dénonçaient déjà les conséquences sur l’environnement, la santé, les transports de produits radioactifs, le peu de création d’emplois, la dépendance énergétique.

L’enquête publique se conclura par la mise en service de 2 réacteurs de 1300 Mw en 1990 et 1992.

Déjà le déni de démocratie.

 

Aujourd’hui, il semble que rien n’a changé, si ce n’est que le futur réacteur EPR sera plus puissant, son combustible, plus toxique, et pire encore, que la fusion de son cœur radioactif en cas d’accident majeur est même prévue ; comme si une catastrophe pouvait être prévue.

 

Entre temps, après ses multiples pêchés militaires, bombes atomiques, armes à l’uranium appauvri,  le nucléaire civil a lui aussi perdu toute son innocence : Three Mile Island aux Etats-Unis, mars 1979, Tchernobyl, en Ukraine, avril 1986, et toute la kyrielle d’incidents, accidents, mensonges, pirouettes médiatiques que les nucléocrates manient de moins en moins bien.

 

Quelques soient les continents, les gouvernements, les technologies, le nucléaire, tant civil que militaire, dérape, dysfonctionne et tue !

 

Dans les centrales, les sous traitants, nomades du nucléaire, épongent les fuites. Rien ne va plus au royaume des électrons à tel point qu’après la belle image immaculée de la technologie toute puissante et hyper fiable des années soixante, l’ASN, l’autorité de sûreté nucléaire, en est réduite à tâter le terrain, avec des conférences intitulées comme celle de Caen, le 11 juin dernier ou pas un seul journaliste n’était présent : « La gestion post-accidentelle d’un accident nucléaire » ou l’on nous explique que tout est modélisable, chiffrable, gérable et qu’avec un peu de bonne volonté, tant des élus locaux que des populations, on sortira vivant d’un accident nucléaire.

 

Quelle aberration ! Toutes ces années pour en arriver là et surtout vouloir continuer obstinément !

 

Voilà où nous en sommes, 30 ans après :

 

Le constat d’un échec technologique en devenir, entre la spoliation des pays détenteurs des ressources finies d’uranium, les aléas de fonctionnement réguliers des 58 réacteurs français et la gestion calamiteuse des déchets, doublée de la grande inconnue du démantèlement des réacteurs en fin de vie.

 

30 ans que les visionnaires tirent la sonnette d’alarme et 30 ans que les différents gouvernements regardent ailleurs et n’écoutent pas.

 

30 ans de reculades et de couleuvres avalées dont le plus beau spécimen date du surlendemain des toutes récentes élections européennes, avec les déclarations de notre cher président, beaucoup trop cher, président !

Mais peu importe ses propos...

 

Après 30 ans de luttes, d’information, de réunions, de mobilisation, nous sommes de nouveau là, aujourd’hui, pour dire que ces grosses ficelles, nous n’en voulons plus, nous n’en pouvons plus.

Il n’y aura pas de troisième tour.

 

Nous ne nous retrouverons pas ici dans 30 ans.

Cette pelouse, cette plage sont déjà contaminées au tritium, élément radioactif mis en évidence par l’ACRO, association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest, dont il faut ici saluer le travail de fond.

 

Alors dans 30 ans, voire même avant, il est possible que cette magnifique station balnéaire, Dieppe, plus que centenaire avec ses trains de plaisir au départ de Paris au début du 20ieme siècle, soit devenue une zone interdite, laissée à l’abandon car trop compliquée, trop coûteuse à décontaminer.

 

Il y a 30 ans, on ne savait pas et on pouvait encore y croire, s’imaginer qu’avec le nucléaire on passerait au travers des crises, tant celle du pétrole, que celle de l’emploi.

Mais il n’en est rien : la France championne du monde du nucléaire civil, plonge dans la crise et les travailleurs pauvres n’en finissent pas d’apparaître au grand jour.

 

Ouvrez les yeux Monsieur Alfred Trassy-Paillogue, quand vous nous dites sur France-bleu, au lendemain de l’attribution du réacteur EPR à Penly, que « le nucléaire est une énergie propre, très propre... »,

 

Madame Sandrine Hurel, quand vous déclarez en direct sur France 3, que vous faites confiance à EDF pour « éliminer cette difficulté de l’évacuation des déchets radioactifs ».

 

Monsieur Sébastien Jumel, maire d’une ville, je le cite,  « percutée par la crise économique et sociale ».

Si 2 réacteurs et les investissements qui vont avec, n’ont servis à rien depuis 30 ans, en quoi un troisième réacteur servirait-il à quelque chose ?

 

 


Vous faites un tort considérable aux hommes et aux femmes politiques.

Vous niez plus de 30 ans de calamités nucléaires.


Vous signez un chèque en blanc sur le compte des populations locale et régionale, voire nationale ou plus encore et les générations à venir qui paieront au centuple, votre absence de clairvoyance dans le domaine énergétique en imposant par la force le tout nucléaire.

 

Vous niez une réalité.

La réalité que les énergies renouvelables et la sobriété énergétique créent bien plus d’emploi et d’énergie que le secteur nucléaire.

 

L’étude des 7 vents du Cotentin, reprend les 3 milliards initiaux du projet EPR et fait beaucoup mieux en terme énergétique et d’emploi.

 

A Gussing, en Autriche, une ville moribonde dans les années 80, qui a fait le choix de s’orienter vers les énergies renouvelables.

Depuis, elle a conservé ses emplois, elle en a créée, elle est autonome grâce aux énergies renouvelables et exporte même son surplus de production énergétique.

L’écotourisme dynamise l’économie locale et elle essaime ses principes à l’étranger.

 

A Rocbaron, dans le Var, la municipalité a pour objectif d’être, elle aussi, autonome, grâce aux énergies renouvelables.

A Salvagnac près de Toulouse, à Jühnde, en Allemagne et son village bioénergie, sont des exemples concrets que le renouvelable « marche », crée de l’emploi durable, propre, citoyen, soucieux de l’environnement, humaniste.

 

Nous ne voulons pas vous laisser gâcher ce nouveau siècle avec votre cupidité, vos peurs, vos recettes éculées.

Vous manquez d’envergure, de projet, d’ambition pour votre ville, pour votre région, pour votre pays, pour l’Europe, pour vous et vos enfants, pour nous, pour Notre Terre.

Nous n’attendons plus rien de vous en matière énergétique et d’emploi.

 

Cela fait 30 ans que vous nous mentez, que vous vous moquez de nous. Cela suffit.

 

La génération d’aujourd’hui doit prendre la décision d’arrêter cette course effrénée qui nous mène droit dans le mur. Il faut rapidement montrer l’exemple à tous ces pays qui n’aspirent qu’à commettre les mêmes bêtises que nous.

Prenons notre destin en main, dès maintenant et sachons leur montrer l’exemple tant qu’on le peut.

 

Après l’échec technique et les 3 ans de retard du premier réacteur EPR en Finlande, le deuxième EPR à Flamanville qui prend le même chemin, ce troisième réacteur EPR ne fait que confirmer et précipiter la catastrophe, tant sociale, environnementale que financière.

 

Soyons originaux, visons l’avenir de notre Terre, relevons le défi de ne pas être idiot ni cupide.

Célébrons l’intelligence et ce qui nous fait Humain.

 

L’apparition de la vie et son évolution restent un long mystère.

Par respect pour cette magie, rare, voire unique dans l’univers, nous ne pouvons hypothéquer l’avenir avec une technologie grossière, dispendieuse, basée sur les profits et la peur.

Nous en appelons à votre humanité, aux fondements de l’intelligence.

 

Avec l’aide d’autres collectifs locaux et régionaux de citoyennes et citoyens responsables, le collectif stop-EPR, ni à Penly, ni ailleurs, démarchera et informera les populations de l’inutilité et des dangers de ce 7ieme réacteur haut normand.

 

Le futur est devant nous.

Sachons nous en saisir et l’offrir à nos enfants.

Préservons la vie, préservons l’avenir.

 

Merci de votre attention.

 

http://www.stop-epr.org

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Mardi 23 juin 2009
Nicolas Sarkozy a chargé le Premier ministre François Fillon de former un nouveau gouvernement dont la composition a été annoncée par le secrétaire général de la présidence de la République Claude Guéant.

Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat : Jean-Louis BORLOO ;

Ministre d’Etat Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des libertés : Michèle ALLIOT-MARIE ;

Ministre de l’Intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales : Brice HORTEFEUX ;

Ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité : Xavier DARCOS ;

Ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat : Eric WOERTH ;

Ministre de l’éducation nationale, porte-parole du Gouvernement : Luc CHATEL ;

Ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche : Bruno LE MAIRE ;

Ministre de la culture et de la communication : Frédéric MITTERRAND ;

Ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire : Michel MERCIER ;

Ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement : Henri de RAINCOURT ;

Ministre auprès de la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, chargé de l’industrie : Christian ESTROSI ;

Secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’écologie et du développement durable : Valérie LETARD ;

Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la justice et des libertés : Jean-Marie BOCKEL ;

Secrétaire d’Etat chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation, auprès de la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi : Hervé NOVELLI ;

Secrétaire d’Etat chargée des sports, auprès de la ministre de la santé et des sports : Rama YADE ;

Secrétaire d’Etat à la défense et aux anciens combattants, auprès du ministre de la défense : Hubert FALCO ;

Secrétaire d’Etat chargée de la famille et de la solidarité, auprès du ministre du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité : Nadine MORANO ;

Secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, auprès du ministre des affaires étrangères et européennes : Pierre LELLOUCHE ;

Secrétaire d’Etat chargée des aînés, auprès du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité : Nora BERRA ;

Secrétaire d’Etat, chargé du logement et de l’urbanisme, auprès du ministre d’Etat, ministre de l’écologie et du développement durable : Benoît APPARU ;

Secrétaire d’Etat chargée de l’outre-mer, auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales : Marie-Luce PENCHARD ;

Secrétaire d’Etat chargé du développement de la région capitale auprès du Premier ministre : Christian BLANC ;

Ne Change pas de poste :
 
Ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi : Christine LAGARDE
Ministre des Affaires étrangères et européennes : Bernard KOUCHNER
Ministre de l'Enseignement supérieur : Valérie PECRESSE
Ministre de la Défense : Hervé MORIN
Ministre de la Santé et des Sports : Roselyne BACHELOT
Ministre de l'Immigration : Eric BESSON
Ministre chargé de la relance : Patrick DEVEDJIAN 


8 ministres sortent :  

Christine Albanel, ministre de la Culture
Bernard Laporte, secrétaire d'Etat aux Sports
Rachida Dati garde des Sceaux
Christine Boutin, ministre du Logement
Michel Barnier ministre de l’Agriculture
Roger Karoutchi, ministre des Relations avec le Parlement
André Santini, secrétaire d'Etat à la fonction publique
Christian Estrosi, ministre délégué chargé de l'industrie.
Par GE-CORSE - Publié dans : ge-corse
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Samedi 20 juin 2009

http://www.greenpeace.org/france/news/edf-un-emprunt-risque-au-ser

 

Alors qu'EDF lance aujourd'hui une vaste opération de séduction financière en France, Greenpeace publie un rapport qui rappelle que la stratégie du groupe de production d'électricité est 100 % nucléaire, risquée et au service du développement de l'EPR dans le monde. L'argent qu'EDF espère collecter en France servira à boucher les trous de cette stratégie hasardeuse.

A travers ses incessantes campagnes de publicité, EDF aime à se présenter comme un gros investisseur dans les énergies renouvelables. Or, sa stratégie de développement est uniquement axée sur le prétendu « renouveau » du nucléaire. Les prévisions d'investissements annoncés aux investisseurs à Londres le 4 décembre 2008 n'en faisaient du reste pas mystère en affichant le besoin de 50 milliards pour construire 10 EPR à l'étranger. Or, cette relance ne s'est pour l'instant pas concrétisée et semble largement surestimée. Chez EDF, éolien et économies d'énergies restent bien à leur place en 4e de couverture sur papier glacé.

« Le milliard français n'est qu'une goutte d'eau à fin de communication dans un plan d'investissement 100% nucléaire!  explique Frédéric Marillier, chargé de campagne nucléaire à Greenpeace. En période de crise sociale, énergétique et climatique, les français doivent se demander où va leur argent et ne pas laisser abuser par le mirage EDF. Il ne faut pas cautionner la dangereuse stratégie d'une entreprise qui n'a plus rien de publique ! »

20 milliards d'euros... en fumée ?
EDF a investi 15 milliards l'année dernière pour racheter British Energy et 4,5 milliards dans la prise de participation de Constellation, un groupe énergétique américain. Pour Steve Thomas, professeur de politique énergétique de l'école de commerce de l'Université de Greenwich, qui a rédigé le rapport pour Greenpeace, ces lourds investissements sont autant de pari sur le renouveau du nucléaire dans ces deux pays. Or, ce renouveau est hypothétique ; il se pourrait bien que dans ces deux pays, aucun projet de nouveau réacteur n'aboutisse.
Le troisième pari d'EDF se trouve en Chine. Là aussi, le pari est pour le moins hasardeux : les futurs réacteurs basés sur le modèle EPR, s'il y en a, seront construits par la Chine elle-même. 

Parmi les autres conclusions de l'étude « AREVA et EDF : perspectives commerciales et risques dans le secteur de l'énergie nucléaire » :

- Areva est tributaire de l'aide du gouvernement français via son agence de garanties de crédits à l'exportation, la Coface. Sans l'aide du contribuable français, Areva n'est pas et ne sera pas en mesure de commercialiser ses réacteurs EPR.
- Du fait de leurs stratégies hasardeuses, les deux groupes ont atteint un endettement record.
- EDF comme Areva risquent d'être amenés à vendre très rapidement une partie de leurs actifs.
- Le nombre de commandes qui se concrétisent en comparaison de celles qui sont prévues, est très faible. Le nombre d'EPR vendu par Areva devrait donc se limiter à quelques unités ces dix prochaines années.
- Les opérations « sûres » des deux groupes sur le marché français sont en perte de vitesse. La encore, ces groupes font reposer leurs choix risqués sur le contribuable français et les citoyens.

Aujourd'hui en Finlande, Greenpeace a manifesté pour rappeler que l'EPR en construction à Olkiluoto aurait du être livré au mois de mai 2009, soit déjà depuis plus d'un mois. Greenpeace a par ailleurs distribué à 20000 foyers une facture pour symboliser ce fiasco industriel : il coûtera aux consommateurs finlandais entre 3 et 4 milliards d'euros, soit 600 euros par foyer dans les prochaines années.

Par GE-CORSE - Publié dans : ge-corse
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Vendredi 19 juin 2009
Le sujet est de plus en plus présent dans les médias et hors médias, et c’est lors de la prochaine rentrée universitaire que le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a décidé de lancer une campagne de sensibilisation contre l’homophobie. 40 000 affiches (une version féminine, une version masculine) seront déployées dans les universités pour rappeler que “l’homophobie mène à l’exclusion et au rejet”.
Par G.E - Publié dans : ge-corse
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