L'équipe

Pierre Noël TUCCI

Responsable régional Corse

Délégué départemental Haute Corse
Membre du Conseil Exècutif
Membre du Conseil National

 

06 09 08 32 49

tpnc20@hotmail.com

 

 

 

Gustave TALLARICO

Délégué départemental Corse du Sud
 

06 22 84 10 58

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PRÉSIDENTS NATIONAUX

Brice LALONDE
1990 à 2002

Ministre de l'Environnement 1988 à 1992
Ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique


France GAMERRE
2002 à 2008

Conseillère Communautaire CUMPM
(Ports de commerce, de plaisance et Aéroport)
Conseillère d'Arrondissements 8° et 6°
(Déléguée aux Affaires Maritimes) de Marseille


Jean-Noël DEBROISE
2008 à 2011

Conseiller municipal (Bois Plage en Ré)
(Chargé de la réflexion sur le schéma économique de développement durable)
Délégué à la communauté de l’Ile de Ré
 

Calendrier

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France Gamerre
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Olivier Pétré
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Raymond Chaumont
Sylvie Riviére-Tomasi
Michel Verna
Etc...

Mardi 23 juin 2009
Nicolas Sarkozy a chargé le Premier ministre François Fillon de former un nouveau gouvernement dont la composition a été annoncée par le secrétaire général de la présidence de la République Claude Guéant.

Ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat : Jean-Louis BORLOO ;

Ministre d’Etat Garde des Sceaux, ministre de la Justice et des libertés : Michèle ALLIOT-MARIE ;

Ministre de l’Intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales : Brice HORTEFEUX ;

Ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité : Xavier DARCOS ;

Ministre du budget, des comptes publics, de la fonction publique et de la réforme de l’Etat : Eric WOERTH ;

Ministre de l’éducation nationale, porte-parole du Gouvernement : Luc CHATEL ;

Ministre de l’alimentation, de l’agriculture et de la pêche : Bruno LE MAIRE ;

Ministre de la culture et de la communication : Frédéric MITTERRAND ;

Ministre de l’espace rural et de l’aménagement du territoire : Michel MERCIER ;

Ministre auprès du Premier ministre, chargé des relations avec le Parlement : Henri de RAINCOURT ;

Ministre auprès de la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi, chargé de l’industrie : Christian ESTROSI ;

Secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’écologie et du développement durable : Valérie LETARD ;

Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la justice et des libertés : Jean-Marie BOCKEL ;

Secrétaire d’Etat chargé du commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme, des services et de la consommation, auprès de la ministre de l’économie, de l’industrie et de l’emploi : Hervé NOVELLI ;

Secrétaire d’Etat chargée des sports, auprès de la ministre de la santé et des sports : Rama YADE ;

Secrétaire d’Etat à la défense et aux anciens combattants, auprès du ministre de la défense : Hubert FALCO ;

Secrétaire d’Etat chargée de la famille et de la solidarité, auprès du ministre du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité : Nadine MORANO ;

Secrétaire d’Etat chargé des affaires européennes, auprès du ministre des affaires étrangères et européennes : Pierre LELLOUCHE ;

Secrétaire d’Etat chargée des aînés, auprès du ministre du travail, des relations sociales, de la famille et de la solidarité : Nora BERRA ;

Secrétaire d’Etat, chargé du logement et de l’urbanisme, auprès du ministre d’Etat, ministre de l’écologie et du développement durable : Benoît APPARU ;

Secrétaire d’Etat chargée de l’outre-mer, auprès du ministre de l’intérieur, de l’outre-mer et des collectivités territoriales : Marie-Luce PENCHARD ;

Secrétaire d’Etat chargé du développement de la région capitale auprès du Premier ministre : Christian BLANC ;

Ne Change pas de poste :
 
Ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi : Christine LAGARDE
Ministre des Affaires étrangères et européennes : Bernard KOUCHNER
Ministre de l'Enseignement supérieur : Valérie PECRESSE
Ministre de la Défense : Hervé MORIN
Ministre de la Santé et des Sports : Roselyne BACHELOT
Ministre de l'Immigration : Eric BESSON
Ministre chargé de la relance : Patrick DEVEDJIAN 


8 ministres sortent :  

Christine Albanel, ministre de la Culture
Bernard Laporte, secrétaire d'Etat aux Sports
Rachida Dati garde des Sceaux
Christine Boutin, ministre du Logement
Michel Barnier ministre de l’Agriculture
Roger Karoutchi, ministre des Relations avec le Parlement
André Santini, secrétaire d'Etat à la fonction publique
Christian Estrosi, ministre délégué chargé de l'industrie.
Par GE-CORSE - Publié dans : ge-corse
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Samedi 20 juin 2009

http://www.greenpeace.org/france/news/edf-un-emprunt-risque-au-ser

 

Alors qu'EDF lance aujourd'hui une vaste opération de séduction financière en France, Greenpeace publie un rapport qui rappelle que la stratégie du groupe de production d'électricité est 100 % nucléaire, risquée et au service du développement de l'EPR dans le monde. L'argent qu'EDF espère collecter en France servira à boucher les trous de cette stratégie hasardeuse.

A travers ses incessantes campagnes de publicité, EDF aime à se présenter comme un gros investisseur dans les énergies renouvelables. Or, sa stratégie de développement est uniquement axée sur le prétendu « renouveau » du nucléaire. Les prévisions d'investissements annoncés aux investisseurs à Londres le 4 décembre 2008 n'en faisaient du reste pas mystère en affichant le besoin de 50 milliards pour construire 10 EPR à l'étranger. Or, cette relance ne s'est pour l'instant pas concrétisée et semble largement surestimée. Chez EDF, éolien et économies d'énergies restent bien à leur place en 4e de couverture sur papier glacé.

« Le milliard français n'est qu'une goutte d'eau à fin de communication dans un plan d'investissement 100% nucléaire!  explique Frédéric Marillier, chargé de campagne nucléaire à Greenpeace. En période de crise sociale, énergétique et climatique, les français doivent se demander où va leur argent et ne pas laisser abuser par le mirage EDF. Il ne faut pas cautionner la dangereuse stratégie d'une entreprise qui n'a plus rien de publique ! »

20 milliards d'euros... en fumée ?
EDF a investi 15 milliards l'année dernière pour racheter British Energy et 4,5 milliards dans la prise de participation de Constellation, un groupe énergétique américain. Pour Steve Thomas, professeur de politique énergétique de l'école de commerce de l'Université de Greenwich, qui a rédigé le rapport pour Greenpeace, ces lourds investissements sont autant de pari sur le renouveau du nucléaire dans ces deux pays. Or, ce renouveau est hypothétique ; il se pourrait bien que dans ces deux pays, aucun projet de nouveau réacteur n'aboutisse.
Le troisième pari d'EDF se trouve en Chine. Là aussi, le pari est pour le moins hasardeux : les futurs réacteurs basés sur le modèle EPR, s'il y en a, seront construits par la Chine elle-même. 

Parmi les autres conclusions de l'étude « AREVA et EDF : perspectives commerciales et risques dans le secteur de l'énergie nucléaire » :

- Areva est tributaire de l'aide du gouvernement français via son agence de garanties de crédits à l'exportation, la Coface. Sans l'aide du contribuable français, Areva n'est pas et ne sera pas en mesure de commercialiser ses réacteurs EPR.
- Du fait de leurs stratégies hasardeuses, les deux groupes ont atteint un endettement record.
- EDF comme Areva risquent d'être amenés à vendre très rapidement une partie de leurs actifs.
- Le nombre de commandes qui se concrétisent en comparaison de celles qui sont prévues, est très faible. Le nombre d'EPR vendu par Areva devrait donc se limiter à quelques unités ces dix prochaines années.
- Les opérations « sûres » des deux groupes sur le marché français sont en perte de vitesse. La encore, ces groupes font reposer leurs choix risqués sur le contribuable français et les citoyens.

Aujourd'hui en Finlande, Greenpeace a manifesté pour rappeler que l'EPR en construction à Olkiluoto aurait du être livré au mois de mai 2009, soit déjà depuis plus d'un mois. Greenpeace a par ailleurs distribué à 20000 foyers une facture pour symboliser ce fiasco industriel : il coûtera aux consommateurs finlandais entre 3 et 4 milliards d'euros, soit 600 euros par foyer dans les prochaines années.

Par GE-CORSE - Publié dans : ge-corse
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Vendredi 19 juin 2009
Le sujet est de plus en plus présent dans les médias et hors médias, et c’est lors de la prochaine rentrée universitaire que le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a décidé de lancer une campagne de sensibilisation contre l’homophobie. 40 000 affiches (une version féminine, une version masculine) seront déployées dans les universités pour rappeler que “l’homophobie mène à l’exclusion et au rejet”.
Par G.E - Publié dans : ge-corse
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Dimanche 14 juin 2009

Cette course automobile qui consomme 280 000 litres de carburant en 24 heures et produit des milliers de tonnes de CO2 est à contre-courant de tous les efforts pour réduire les  émissions de « gaz à effet de serre » responsables du dérèglement climatique actuel.

 

Il est inconvenant que l’on puisse ainsi gaspiller des réserves de pétrole si précieuses à conserver et contribuer à la pollution atmosphérique pour satisfaire à un simple loisir.

 

On sait que le Premier Ministre est un fan des courses automobiles mais s’il veut mettre ses actes en accord avec ses déclarations en matière de défense de l’Environnement, il doit signer un décret permettant le remplacement d’une course polluante par une manifestation respectueuse de l’environnement.

 

L’Alliance écologiste indépendante lui propose de remplacer cette compétition de bolides à moteur thermique par une course de véhicules à moteur propre.

 

Cette decision prouverait que la signature du pacte de Nicolas Hulot par le candidat Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, n’était pas une opération médiatique de routine.  

 

Michel Villeneuve

Porte-parole de Alliance Ecologiste Indépendante

Portable : 0616588173

Par GE-CORSE - Publié dans : G.E National
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Jeudi 11 juin 2009

Des milliers de cadavres d'abeilles devant des ruches en sous-activité: Julien Orain, apiculteur de Loire-Atlantique, ne décolère pas devant la nouvelle vague de surmortalité qui frappe ses insectes.

"Depuis 15 jours, vers la fin des semis de maïs, un tiers de mes butineuses ont été touchées", explique avec écoeurement le jeune apiculteur qui a alerté la direction des services vétérinaires et porté plainte le 6 juin pour empoisonnement.

Propriétaire d'une soixantaine de ruches aux alentours de Campbon, il estime ses pertes à près de 300.000 abeilles, mais difficile pour lui de compter véritablement car nul ne sait combien de cadavres jonchent les champs alentours.

Alors que la pluie joue à cache-cache avec le soleil dans les champs, il s'efforce de retirer au fur et à mesure les milliers de cadavres d'abeilles devant ses ruches pour éviter l'odeur du pourrissement des corps.

"En ce moment, les journées rallongent, les ruches devraient être en plein développement", explique l'apiculteur qui pratique cette activité depuis 14 ans et a développé un cheptel jeune et performant.

Mais devant certaines ruches, au lieu des allers-retours incessants des abeilles, certaines se traînent, d'autres se font refouler par leurs congénères à l'entrée de la ruche. "Et à l'intérieur, au lieu de s'affairer, les abeilles sont hagardes", commente l'apiculteur.

A ses pieds, des abeilles agonisent, d'autres tremblent bizarrement. Les services vétérinaires sont venus prélever quelques abeilles agonisantes mais Julien ne se fait pas trop d'illusion sur les chances de trouver grâce à elles la source du mal.

"Celles qui arrivent à revenir jusqu'à la ruche sont les moins intoxiquées, et ce sont elles qui servent pour les prélèvements", explique-t-il, amer.

Son regard se porte vers les champs voisins, quelques champs bios mais aussi d'autres à perte de vue où il y a 15 jours le semis du maïs a eu lieu avec un traitement au pesticide Force 1.5 g du groupe Syngenta, dans le collimateur des apiculteurs pour le danger qu'il représenterait pour les abeilles.

Loïc Leray, apiculteur à Puceul (Loire-Atlantique) et président de la Fédération des Apiculteurs de Bretagne et Pays-de-la-Loire, a constaté le même phénomène dans ses ruches le jour des semis de maïs.

"Un quinzaine d'apiculteurs du département ont constaté les mêmes symptômes de dysfonctionnement dans leurs ruches, mais peu ont porté plainte car beaucoup ont baissé les bras", note M. Leray.

Les deux premiers cas d'intoxication révélés début avril en Charente-Maritime et en Vendée étaient dus selon le ministère de l'Agriculture à "de mauvaises pratiques agricoles".

Mais depuis en France les cas se sont multipliés. L'Union nationale de l'apiculture française (UNAF) a ainsi relevé d'importantes surmortalités "dans les zones de grandes cultures (colza, tournesol, maïs): le grand Ouest, le Sud-Ouest, l'Alsace et le Rhône".

Apiculteurs et associations de défense de l'environnement ont accusé à plusieurs reprises les pesticides d'être en grande partie responsables de la surmortalité des abeilles et réclamé le retrait de produits récemment autorisés comme le Force 1.5 G ou le Cruiser (Syngenta également). Sans résultat pour le moment.

© 2009 AFP
Par GE-CORSE - Publié dans : G.E National
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