L'équipe

Pierre Noël TUCCI

Responsable régional Corse

Délégué départemental Haute Corse
Membre du Conseil Exècutif
Membre du Conseil National

 

06 09 08 32 49

tpnc20@hotmail.com

 

 

 

Gustave TALLARICO

Délégué départemental Corse du Sud
 

06 22 84 10 58

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**
*

PRÉSIDENTS NATIONAUX

Brice LALONDE
1990 à 2002

Ministre de l'Environnement 1988 à 1992
Ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique


France GAMERRE
2002 à 2008

Conseillère Communautaire CUMPM
(Ports de commerce, de plaisance et Aéroport)
Conseillère d'Arrondissements 8° et 6°
(Déléguée aux Affaires Maritimes) de Marseille


Jean-Noël DEBROISE
2008 à 2011

Conseiller municipal (Bois Plage en Ré)
(Chargé de la réflexion sur le schéma économique de développement durable)
Délégué à la communauté de l’Ile de Ré
 

Calendrier

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G.E National

Dimanche 7 juin 2009

La 1ère édition des journées de la mer sera célébrée en France du lundi 8 au dimanche 14 juin 2009. Créées à l'initiative de monsieur Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, ces journées ont vocation à sensibiliser le grand public aux enjeux maritimes et s'inscrivent dans le cadre du Grenelle de la mer.

- A la découverte d'un bâtiment hydrographique :
Le bâtiment hydrographique Laplace, mise à la disposition par la marine nationale pour la réalisation de ses travaux à la mer, sera ouvert au public sur le port de commerce de Brest le mardi 9 et mercredi 10 juin.
Visite gratuite.


- Les journées de la mer à Saint-Mandé :
Cette exposition associera une présentation classique sous forme de panneaux mais aussi des formes plus interactives accessibles à toutes les générations.
Entrée libre du lundi 8 au samedi 13 juin
Horaires d'ouverture au public : de 8h45 à 12h et de 13h30 à 18h (fermeture à 17h le vendredi 12 juin et à 12h le samedi).


- La mer monte à Paris :
En partenariat avec l'Ifremer et l'IGN, le SHOM organise une exposition au sein du musée national de la marine de Paris.
Animations, quiz, dialogues, rencontres avec des scientifiques, carte géante au sol, ou encore bornes interactives, seront proposés lors cette passionnante opération.
Entrée libre du vendredi 12 au dimanche 14 juin de 10h à 18h


Etc...

Toutes les manifestations sont à découvrir sur le site :
http://www.japprendslamer.fr/japprendslamer/

Par GE-CORSE
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Lundi 8 juin 2009
Sur le site de " L'express.fr " tous les résultats des Européennes 2009 :
 
Par Pierre Noel TUCCI
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Jeudi 11 juin 2009

Des milliers de cadavres d'abeilles devant des ruches en sous-activité: Julien Orain, apiculteur de Loire-Atlantique, ne décolère pas devant la nouvelle vague de surmortalité qui frappe ses insectes.

"Depuis 15 jours, vers la fin des semis de maïs, un tiers de mes butineuses ont été touchées", explique avec écoeurement le jeune apiculteur qui a alerté la direction des services vétérinaires et porté plainte le 6 juin pour empoisonnement.

Propriétaire d'une soixantaine de ruches aux alentours de Campbon, il estime ses pertes à près de 300.000 abeilles, mais difficile pour lui de compter véritablement car nul ne sait combien de cadavres jonchent les champs alentours.

Alors que la pluie joue à cache-cache avec le soleil dans les champs, il s'efforce de retirer au fur et à mesure les milliers de cadavres d'abeilles devant ses ruches pour éviter l'odeur du pourrissement des corps.

"En ce moment, les journées rallongent, les ruches devraient être en plein développement", explique l'apiculteur qui pratique cette activité depuis 14 ans et a développé un cheptel jeune et performant.

Mais devant certaines ruches, au lieu des allers-retours incessants des abeilles, certaines se traînent, d'autres se font refouler par leurs congénères à l'entrée de la ruche. "Et à l'intérieur, au lieu de s'affairer, les abeilles sont hagardes", commente l'apiculteur.

A ses pieds, des abeilles agonisent, d'autres tremblent bizarrement. Les services vétérinaires sont venus prélever quelques abeilles agonisantes mais Julien ne se fait pas trop d'illusion sur les chances de trouver grâce à elles la source du mal.

"Celles qui arrivent à revenir jusqu'à la ruche sont les moins intoxiquées, et ce sont elles qui servent pour les prélèvements", explique-t-il, amer.

Son regard se porte vers les champs voisins, quelques champs bios mais aussi d'autres à perte de vue où il y a 15 jours le semis du maïs a eu lieu avec un traitement au pesticide Force 1.5 g du groupe Syngenta, dans le collimateur des apiculteurs pour le danger qu'il représenterait pour les abeilles.

Loïc Leray, apiculteur à Puceul (Loire-Atlantique) et président de la Fédération des Apiculteurs de Bretagne et Pays-de-la-Loire, a constaté le même phénomène dans ses ruches le jour des semis de maïs.

"Un quinzaine d'apiculteurs du département ont constaté les mêmes symptômes de dysfonctionnement dans leurs ruches, mais peu ont porté plainte car beaucoup ont baissé les bras", note M. Leray.

Les deux premiers cas d'intoxication révélés début avril en Charente-Maritime et en Vendée étaient dus selon le ministère de l'Agriculture à "de mauvaises pratiques agricoles".

Mais depuis en France les cas se sont multipliés. L'Union nationale de l'apiculture française (UNAF) a ainsi relevé d'importantes surmortalités "dans les zones de grandes cultures (colza, tournesol, maïs): le grand Ouest, le Sud-Ouest, l'Alsace et le Rhône".

Apiculteurs et associations de défense de l'environnement ont accusé à plusieurs reprises les pesticides d'être en grande partie responsables de la surmortalité des abeilles et réclamé le retrait de produits récemment autorisés comme le Force 1.5 G ou le Cruiser (Syngenta également). Sans résultat pour le moment.

© 2009 AFP
Par GE-CORSE
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Dimanche 14 juin 2009

Cette course automobile qui consomme 280 000 litres de carburant en 24 heures et produit des milliers de tonnes de CO2 est à contre-courant de tous les efforts pour réduire les  émissions de « gaz à effet de serre » responsables du dérèglement climatique actuel.

 

Il est inconvenant que l’on puisse ainsi gaspiller des réserves de pétrole si précieuses à conserver et contribuer à la pollution atmosphérique pour satisfaire à un simple loisir.

 

On sait que le Premier Ministre est un fan des courses automobiles mais s’il veut mettre ses actes en accord avec ses déclarations en matière de défense de l’Environnement, il doit signer un décret permettant le remplacement d’une course polluante par une manifestation respectueuse de l’environnement.

 

L’Alliance écologiste indépendante lui propose de remplacer cette compétition de bolides à moteur thermique par une course de véhicules à moteur propre.

 

Cette decision prouverait que la signature du pacte de Nicolas Hulot par le candidat Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, n’était pas une opération médiatique de routine.  

 

Michel Villeneuve

Porte-parole de Alliance Ecologiste Indépendante

Portable : 0616588173

Par GE-CORSE
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Dimanche 28 juin 2009

Discours du 28 juin 2009 à Dieppe(76) 
 

Le 12 mai 1979, autour de cette place, 1500 personnes se réunissaient pour clamer leur refus des 2 réacteurs de Penly.


Aujourd’hui, 30 ans plus tard, les mêmes causes produisent les mêmes effets : nous clamons notre refus d’un septième réacteur nucléaire sur le littoral Haut Normand !

Même si nous avons la chance d’être plus nombreux ( ?),  le gouvernement de ce pays et certains élus locaux, soi-disant proches de vous, sont toujours aussi sourds à nos clameurs et aveugles face aux réalités.

 

Il y a 30 ans, les groupes anti-nucléaires de l’époque, face aux éternels arguments pro nucléaires, dénonçaient déjà les conséquences sur l’environnement, la santé, les transports de produits radioactifs, le peu de création d’emplois, la dépendance énergétique.

L’enquête publique se conclura par la mise en service de 2 réacteurs de 1300 Mw en 1990 et 1992.

Déjà le déni de démocratie.

 

Aujourd’hui, il semble que rien n’a changé, si ce n’est que le futur réacteur EPR sera plus puissant, son combustible, plus toxique, et pire encore, que la fusion de son cœur radioactif en cas d’accident majeur est même prévue ; comme si une catastrophe pouvait être prévue.

 

Entre temps, après ses multiples pêchés militaires, bombes atomiques, armes à l’uranium appauvri,  le nucléaire civil a lui aussi perdu toute son innocence : Three Mile Island aux Etats-Unis, mars 1979, Tchernobyl, en Ukraine, avril 1986, et toute la kyrielle d’incidents, accidents, mensonges, pirouettes médiatiques que les nucléocrates manient de moins en moins bien.

 

Quelques soient les continents, les gouvernements, les technologies, le nucléaire, tant civil que militaire, dérape, dysfonctionne et tue !

 

Dans les centrales, les sous traitants, nomades du nucléaire, épongent les fuites. Rien ne va plus au royaume des électrons à tel point qu’après la belle image immaculée de la technologie toute puissante et hyper fiable des années soixante, l’ASN, l’autorité de sûreté nucléaire, en est réduite à tâter le terrain, avec des conférences intitulées comme celle de Caen, le 11 juin dernier ou pas un seul journaliste n’était présent : « La gestion post-accidentelle d’un accident nucléaire » ou l’on nous explique que tout est modélisable, chiffrable, gérable et qu’avec un peu de bonne volonté, tant des élus locaux que des populations, on sortira vivant d’un accident nucléaire.

 

Quelle aberration ! Toutes ces années pour en arriver là et surtout vouloir continuer obstinément !

 

Voilà où nous en sommes, 30 ans après :

 

Le constat d’un échec technologique en devenir, entre la spoliation des pays détenteurs des ressources finies d’uranium, les aléas de fonctionnement réguliers des 58 réacteurs français et la gestion calamiteuse des déchets, doublée de la grande inconnue du démantèlement des réacteurs en fin de vie.

 

30 ans que les visionnaires tirent la sonnette d’alarme et 30 ans que les différents gouvernements regardent ailleurs et n’écoutent pas.

 

30 ans de reculades et de couleuvres avalées dont le plus beau spécimen date du surlendemain des toutes récentes élections européennes, avec les déclarations de notre cher président, beaucoup trop cher, président !

Mais peu importe ses propos...

 

Après 30 ans de luttes, d’information, de réunions, de mobilisation, nous sommes de nouveau là, aujourd’hui, pour dire que ces grosses ficelles, nous n’en voulons plus, nous n’en pouvons plus.

Il n’y aura pas de troisième tour.

 

Nous ne nous retrouverons pas ici dans 30 ans.

Cette pelouse, cette plage sont déjà contaminées au tritium, élément radioactif mis en évidence par l’ACRO, association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest, dont il faut ici saluer le travail de fond.

 

Alors dans 30 ans, voire même avant, il est possible que cette magnifique station balnéaire, Dieppe, plus que centenaire avec ses trains de plaisir au départ de Paris au début du 20ieme siècle, soit devenue une zone interdite, laissée à l’abandon car trop compliquée, trop coûteuse à décontaminer.

 

Il y a 30 ans, on ne savait pas et on pouvait encore y croire, s’imaginer qu’avec le nucléaire on passerait au travers des crises, tant celle du pétrole, que celle de l’emploi.

Mais il n’en est rien : la France championne du monde du nucléaire civil, plonge dans la crise et les travailleurs pauvres n’en finissent pas d’apparaître au grand jour.

 

Ouvrez les yeux Monsieur Alfred Trassy-Paillogue, quand vous nous dites sur France-bleu, au lendemain de l’attribution du réacteur EPR à Penly, que « le nucléaire est une énergie propre, très propre... »,

 

Madame Sandrine Hurel, quand vous déclarez en direct sur France 3, que vous faites confiance à EDF pour « éliminer cette difficulté de l’évacuation des déchets radioactifs ».

 

Monsieur Sébastien Jumel, maire d’une ville, je le cite,  « percutée par la crise économique et sociale ».

Si 2 réacteurs et les investissements qui vont avec, n’ont servis à rien depuis 30 ans, en quoi un troisième réacteur servirait-il à quelque chose ?

 

 


Vous faites un tort considérable aux hommes et aux femmes politiques.

Vous niez plus de 30 ans de calamités nucléaires.


Vous signez un chèque en blanc sur le compte des populations locale et régionale, voire nationale ou plus encore et les générations à venir qui paieront au centuple, votre absence de clairvoyance dans le domaine énergétique en imposant par la force le tout nucléaire.

 

Vous niez une réalité.

La réalité que les énergies renouvelables et la sobriété énergétique créent bien plus d’emploi et d’énergie que le secteur nucléaire.

 

L’étude des 7 vents du Cotentin, reprend les 3 milliards initiaux du projet EPR et fait beaucoup mieux en terme énergétique et d’emploi.

 

A Gussing, en Autriche, une ville moribonde dans les années 80, qui a fait le choix de s’orienter vers les énergies renouvelables.

Depuis, elle a conservé ses emplois, elle en a créée, elle est autonome grâce aux énergies renouvelables et exporte même son surplus de production énergétique.

L’écotourisme dynamise l’économie locale et elle essaime ses principes à l’étranger.

 

A Rocbaron, dans le Var, la municipalité a pour objectif d’être, elle aussi, autonome, grâce aux énergies renouvelables.

A Salvagnac près de Toulouse, à Jühnde, en Allemagne et son village bioénergie, sont des exemples concrets que le renouvelable « marche », crée de l’emploi durable, propre, citoyen, soucieux de l’environnement, humaniste.

 

Nous ne voulons pas vous laisser gâcher ce nouveau siècle avec votre cupidité, vos peurs, vos recettes éculées.

Vous manquez d’envergure, de projet, d’ambition pour votre ville, pour votre région, pour votre pays, pour l’Europe, pour vous et vos enfants, pour nous, pour Notre Terre.

Nous n’attendons plus rien de vous en matière énergétique et d’emploi.

 

Cela fait 30 ans que vous nous mentez, que vous vous moquez de nous. Cela suffit.

 

La génération d’aujourd’hui doit prendre la décision d’arrêter cette course effrénée qui nous mène droit dans le mur. Il faut rapidement montrer l’exemple à tous ces pays qui n’aspirent qu’à commettre les mêmes bêtises que nous.

Prenons notre destin en main, dès maintenant et sachons leur montrer l’exemple tant qu’on le peut.

 

Après l’échec technique et les 3 ans de retard du premier réacteur EPR en Finlande, le deuxième EPR à Flamanville qui prend le même chemin, ce troisième réacteur EPR ne fait que confirmer et précipiter la catastrophe, tant sociale, environnementale que financière.

 

Soyons originaux, visons l’avenir de notre Terre, relevons le défi de ne pas être idiot ni cupide.

Célébrons l’intelligence et ce qui nous fait Humain.

 

L’apparition de la vie et son évolution restent un long mystère.

Par respect pour cette magie, rare, voire unique dans l’univers, nous ne pouvons hypothéquer l’avenir avec une technologie grossière, dispendieuse, basée sur les profits et la peur.

Nous en appelons à votre humanité, aux fondements de l’intelligence.

 

Avec l’aide d’autres collectifs locaux et régionaux de citoyennes et citoyens responsables, le collectif stop-EPR, ni à Penly, ni ailleurs, démarchera et informera les populations de l’inutilité et des dangers de ce 7ieme réacteur haut normand.

 

Le futur est devant nous.

Sachons nous en saisir et l’offrir à nos enfants.

Préservons la vie, préservons l’avenir.

 

Merci de votre attention.

 

http://www.stop-epr.org

Par Gaëtan Bazire
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