L'équipe

Pierre Noël TUCCI

Responsable régional Corse

Délégué départemental Haute Corse
Membre du Conseil Exècutif
Membre du Conseil National

 

06 09 08 32 49

tpnc20@hotmail.com

 

 

 

Gustave TALLARICO

Délégué départemental Corse du Sud
 

06 22 84 10 58

***
**
*

PRÉSIDENTS NATIONAUX

Brice LALONDE
1990 à 2002

Ministre de l'Environnement 1988 à 1992
Ambassadeur chargé des négociations sur le changement climatique


France GAMERRE
2002 à 2008

Conseillère Communautaire CUMPM
(Ports de commerce, de plaisance et Aéroport)
Conseillère d'Arrondissements 8° et 6°
(Déléguée aux Affaires Maritimes) de Marseille


Jean-Noël DEBROISE
2008 à 2011

Conseiller municipal (Bois Plage en Ré)
(Chargé de la réflexion sur le schéma économique de développement durable)
Délégué à la communauté de l’Ile de Ré
 

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ge-corse

Samedi 9 décembre 2006

Génération Ecologie « i turchini » interpelle la CTC et sollicite l’intervention des pouvoirs public dans un dossier porté par l’association ADRC (association diabétique région corse) dont l’action mérite d’être citée  en exemple et soutenue par tous.

Le problème soulevé est d’autant plus important qu’il s’agit de santé publique.

A l’heure ou la Corse étudie comment éliminer ses déchets quelle solution notre Région doit elle retenir en ce qui concerne les déchets contaminés.

En effet  aujourd’hui il est inacceptable de trouver des déchets contamines (seringues, aiguilles, cathéters etc.) dans les décharges publiques et parfois même dans  nos villages.                              Si la loi énonce qu’il n’y a pas d’obligation communale à organiser un ramassage des déchets professionnels et que toute personne qui produit ou détient des déchets d’activités de soins à risques infectieux et assimilés est tenue d’en assurer ou d’en faire assurer l’élimination dans des conditions propres de façon a éviter lesdits effets tout doit être mis en œuvre pour faciliter cette obligation.                                                                                                                                                            La solution préconisée par « i turchini » comme traitement conformément au texte  est la désinfection.                                                                                                   .                                        L’objectif étant de réduire la contamination et de modifier l'apparence des déchets (coupants ou piquants) afin de permettre l'élimination par la filière des déchets ménagers (hors compostage).                                                                                                                                                 Dans tous les cas quelle que soit la solution retenue,  les problèmes liés au conditionnement, à la collecte et au  transport  doivent incomber à la collectivité territoriale de Corse.

La collectivité locale et tous les élus doivent impérativement s’impliquer dans ce dossier.    

Espérons que cet appel soit entendu et que tous les moyens soient mis œuvre pour résoudre ce problème?   

                                                                         

Pierre Noël Tucci responsable Génération Ecologie « i turchini » Région Corse

 
Par Pierre Noel TUCCI
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Dimanche 7 janvier 2007

Visite de Sarkozy en  Corse

 

 

Visite du Ministre de l’Intérieur ? De l’Aménagement du Territoire ? Du candidat à la l’Election Présidentiel ? Ou bien des trois ?

 

Quelques petites phrases du Ministre:

 

-« Pour l’université comme pour l’agriculture, le diable se niche dans les détails. »

 

-« L’état doit être le garant de la protection de l’environnement, et si les pressions sont fortes, les élus locaux doivent prendre leurs responsabilités. »

 

- « On peut parler et apprendre la langue corse à ses enfants et se sentir à l’aise dans la République Française. »

 

- « Ce n’est pas la peine de parler d’autonomie sans régler les problèmes récurrents. »

 

« Chacun se forgera sa propre opinion sur ses quelques phrases »

 

 

Bilan de la visite

 

 -1,02 milliard d’euros c’est le montant des travaux de la convention cadre de 7ans du PEI (Plan Exceptionnel d’Investissement) confirme par le Ministre.

 

 

Analyse des « turchini »sur l’Action conduite en Corse par Nicolas Sarkozy

 

 

La visite du Ministre Candidat ne sortira pas la Corse du Marasme Economique dans laquelle l’île se trouve.

La politique de la Mallette n’a jamais résolu  aucun problème en matière d’Economie.

L’apport  de cette manne financière aussi importante qu’elle soit ne permettra pas à la Corse  de sortir du gouffre dans laquelle elle se trouve.  

 

Pour comprendre les problèmes il faut les vivre sur le terrain et non pas par procuration. Essayer de résoudre  les problèmes  à travers des dossiers  est extrêmement difficile et particulièrement dans une Ile  ou les mentalités et les situations dépendent parfois des micros Régions.

Dans ces conditions les Relais locaux Etatique  ou bien  issu du Rang « supérieur »  de l’UMP  ne pourront jamais apporter leur pierre à l’édifice que  le Ministre espère  bâtir.

 

« La leçon  donné lors du référendum sur la réforme institutionnel n’a pas apparemment été comprise. »

 

 

Dans un tel contexte nous restons septique sur  l’efficacité de la méthode Sarkozy.

L’avenir économique  de notre Région nous semble malheuresement  encore compromis.

 

 

 

Pierre Noël  Tucci Responsable de Génération Ecologie « i turchini » Région Corse

 

Par Pierre Noel TUCCI
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Dimanche 27 mai 2007

In politica  e mosse "Generation Ecologie" è "Mouvement Ecologiste Independant" presentaranu à tre candidati à l'elezzione legislative in corsica.

Jean Francois Bacarrelli indu primu circondu di u cismonte,Gustave Tallarico in Aiacciu è Pierre-Noel Tucci in Porti vecchju.

Par Pierre Noel TUCCI
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Dimanche 27 mai 2007

    « Rispettu pè a natura ghjustiza pè tutti »

Aujourd’hui si nous sommes présents  dans cette élection c’est parce que nous souhaitons occuper un créneau spécifique celui de l’Ecologie indépendante qui n’a de compte a rendre ni a droite ni a gauche.

 

Toutefois il ne faut pas penser que notre engagement écologique est sectaire.

 

Nous savons apprécier quand il le faut les avancées  en matière d’écologie.

 

 Dans notre Région, Il faut savoir reconnaître que le nationalisme a eu des actions positives notamment dans le domaine culturel.

 

Pour autant cela ne nous empêche pas  de condamner   fermement et sans réserve  la violence clandestine qui porte atteinte à l’image de la Corse et  prépare la population à un avenir d’affrontements internes.

 

Quant a nos concurrents directs issus de la mouvance de gauche autrement dit  les verts il faut reconnaître qu’a travers   leur action militante ils   ont parfois fait de bonnes choses.

 

Précisons que cette remarque est d’autant plus vraie en ce qui concerne  les  nombreuses associations ou collectifs qui occupent le terrain tout au long de l’année. Je ne citerai aucun nom afin de n’oublier personne.

 

Traitons maintenant le sujet que certains appelle : « le  problème corse » qui pour nous représente en fait une multitude de problèmes.

 

En ce qui nous concerne  nous disons que c’est omettre une partie des problèmes de la corse que d’occulter ces  corses qui ont du quitter leur île pour des raisons économiques ou bien familial.

 

 Aussi nous estimons qu’il est  regrettable de constater que la « diaspora » ne puisse s’exprimer  d’où le choix délibérer  de madame civaldini en tant que suppléante lors de ces législatives.

 

Pour nous  l’un des trésors que possède la Corse, hormis son cadre naturel, réside dans la capacité d’adaptation extraordinaire que possède sa population.

 

 Se  priver d’un tel potentiel humain aussi riche en le tenant à l’écart est  préjudiciable à long terme au développement de l’île.

 

Nous affirmons que le développement de notre Région passe par une prise en compte de ses spécificités dans une décentralisation raisonnable, par une politique maîtrisé du tourisme et par une prise en compte des acteurs du monde rural

 

Aussi nous sommes favorables à un développement économique « encadre ».

 

Dans  ce contexte nous solliciterons des que possible  les services du nouveau premier ministre et de son gouvernement afin de demander la création  d’une cellule interministérielle chargée de coordonner la politique économique relative à la Corse.

 

L’objectif premier serait  de résoudre les problèmes économiques insulaires tout en faisant  de la Corse une zone phare en matière d’écologie.

 

L’ensemble de ce dispositif reposerait  sur   la mise  en place d’une zone franche dite  de  « production » dont la vocation serait d’encourager les « industries propres » en particulier dans le secteur de la recherche. , des énergies renouvelables .etc.

 

Toujours en suivant ce même raisonnement   , nous pensons   que le développement économique passe inévitablement par l’introduction de capitaux extérieurs, qu’ils soient d’origine étrangère ou continentale d’où une politique fiscale adaptée  afin d’encourager les futurs  investisseurs.

 

 En effet Il serait illusoire de penser que seuls les corses sont capables de maîtriser tous les domaines.

 

Se replier sur soi même serait catastrophique pour l’avenir des générations futures notamment à l’heure de la construction européenne.

 

Pour autant nous sommes toujours autant convaincu de l’utilité et de l’importance du concept de  l’Europe des régions auquel nous sommes très attaches.

 

Dans ce contexte, concilier développement du territoire et préservation des richesses écologiques représente pour nous plus que jamais une priorité écologique

 

Voici quelques unes des ides qui nous sont chères

 

Politique protection environnement

 

-Loi littoral : en ce qui concerne le dossier épineux de la loi du littoral nous pensons qu’i l existe une solution intermédiaire.

 

 Force est de constater que la loi du littoral sous sa forme actuelle et telle quelle est appliquées aujourd’hui  a atteint ses limites car elle est a la fois pénalisante et incapable d’empêcher certaines constructions dont l’impact sur le paysage est catastrophique ;

 

Nous préconisons donc  une disposition réglementaire qui consisterait a soumettre tous les projets a une commission chargée de donner un avis sur tous les projets intéressant le littoral.

 

Dans cette commission figureraient des représentants de l’état, de la CTC, et des associations du collectif du littoral.

 

Chaque membre disposerait d’un droit de veto, et une voix suffirait pour qu’un   avis défavorable soit prononce.

 

Le but de cette adaptation est évident :

 

Combattre la spéculation immobilière et renforcer le pouvoir des associations en évitant de plonger la Corse dans l’immobilisme.

 

- Régionalisation de la chasse sous condition d’une augmentation de l’effectif de l’ONC.

 

-Simplification et facilites  auprès de la population  dans les procédures de l’implantation des zones protégées volontaires.

 

Politique des déchets

 

-Mise en place du tri valorisation

 

-referendum sur le choix de la politique d’élimination des déchets

 

Politique énergétique

 

-Défense du parc éolien insulaire

 

-Incitation voir obligation aux particuliers d’utiliser l’eau chaude solaire lors de nouvelles constructions sous conditions de financement approprie.

 

 Politique des transports

 

-Création d’une compagnie maritime des transports de frets

 

Politiques agricoles et forestières

 

-La politique agricole insulaire doit être revue dans son ensemble en concertation avec tous les acteurs filière par filière.

 

-« Une redéfinitions des aides bio s’impose  car elles sont inadaptées a notre région. »

 

La politique forestière doit être conduite  en concertation avec la politique agricole avec un esprit de complémentarité.

 

Politique touristique

 

-Définir des zones d’implantations  touristiques en fonction des prestations offertes mer ou montagne afin de créer des équipements spécifiques a cet effet.

 

Politique éducative

 

-sensibiliser les jeunes générations au respect et à l’écologie par  l’éducation civique environnementale.

 

-sensibilisation de notre jeunesse à certaine valeur ancestrale.

 

 « La solidarité entre les personnes, issue de la civilisation agro-pastorale, villageoise corse, s’estompe progressivement, au profit de comportements plus individualistes et urbains. »

 

Politique sociale

 

-l’instauration d’une politique de regroupement intercommunal afin de faciliter la création de logements sociaux dans certains  nos villages sous l’impulsion  de la CTC.

 

-l’accession a la propriété facilite grâce a une entente tripartite entre les communes, l’état et la CTC notamment en ce qui concerne l’acquisition de terrain.

 

- lutte contre la précarité : obtention de  la prime d’insularité en priorité  a la population des retraites.

 

Dans tous les cas une seule règle s’appliquera en ce qui nous concerne dans le stricte de notre devise « Rispettu pè a natura ghjustiza pè tutti » « la tolérance zéro »  sur tout ce qui porte atteinte a la notion d’écologie.

 

La Corse traverse une période sombre elle doit en sortir.

 

Seule une politique  de réconciliation  peut nous aider à sortir de  cette spirale infernale.

 

 Une grande partie de la population et surtout notre  jeunesse a du mal à    situer la frontière entre  le bien et le mal a cause de la  perte de nos repères identitaires.

 

Aujourd’hui  Braconnage et plasticages sont à la corse ce qui était autrefois labourage et pâturage a la France.

 

IL faut en finir pour cela il faut voter écologiste

 

     -Voter  « i turchini » c’est voter contre toutes les formes de clanisme.

 

    -Voter  « i turchini » c’est voter contre le clivage gauche droite.

 

    -Voter  « i turchini » c’est voter contre la langue de bois.

 

    -Voter  « i turchini » c’est voter contre tous  les privilèges.

 

    -Voter  « i turchini » c’est voter contre la précarité.

 

    -Voter  « i turchini » c’est voter contre toutes les  formes de racisme.

 

    -Voter  « i turchini » c’est voter contre toutes les formes de violences.

 

    -Voter  « i turchini » c’est voter pour la liberté d’expression.

 

    -Voter  « i turchini » c’est voter pour la tolérance.

 

    -Voter  « i turchini » c’est voter pour l’égalité entre les hommes

 

    -Voter  « i turchini » c’est voter pour le respect de nos valeurs ancestrales.

 

    -Voter  « i turchini » c’est voter pour l’avenir de votre Région.

 

    -Voter  « i turchini » c’est voter pour l’avenir de notre planète.

 

    -Voter  « i turchini » c’est voter pour l’avenir de vos enfants.

 

Votez  « i turchini » c’est vivre  suivant  cette devise :

 

   « Rispettu pè a natura ghjustiza pè tutti »

PN Tucci

Par Pierre Noel TUCCI
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Dimanche 27 mai 2007

                  LA  ZONE FRANCHE DE LACORSE

 

Le statut de la zone franche de la Corse devra  faire  l’objet d’un examen, par la Commission Européenne, en vue de déterminer dans quelle mesure les incitants fiscaux seront  compatibles avec les stipulations du Traité de Rome.

 

Pour être validés  les incitants fiscaux devront  être compatibles avec le Traité, et notamment avec l’article 92 qui interdit les aides de l’Etat de nature à fausser le jeu de la concurrence.

 

Objectif de cette zone franche

 

a) Promouvoir l’installation de nouveaux projets d’investissement,

 

b) Attirer et conserver des facteurs de production,

 

c) Soutenir le démarrage des sociétés qui s’établissent ".

 

Le  centre d’affaires international de la corse comprendrait

 

-         un centre industriel,

 

-         un centre financier off-shore, un secteur International de service

 

-         une zone privilégiée d’immatriculation de navires.

 

La qualification juridique la plus appropriée à cette zone franche Corse serait  celle de " zone européenne de développement régional basé sur la prestation de services internationaux ".

 

Point important : La corse  ne saurait être considérée comme un " paradis fiscal " dans de telles conditions.

 

Ainsi, le régime fiscal de la Corse serait   limité à certaines opérations, à savoir celles conclues avec des non résidents sur le territoire Français.

 

 Il est important d’insister sur le fait que, si l’opération considérée est conclue avec un résident Français, le régime ne s’applique pas.

 

Les incitants fiscaux

 

La zone franche de la Corse bénéficierait  d’une exemption d’impôt sur les sociétés (prélevées sur les bénéfices nets,)

 

Cette exemption d’impôt ne s’appliquerait  que lorsque deux conditions cumulatives sont réunies :

 

- que le revenu ne trouve pas son origine sur le continent Français,

 

- que les opérations et activités à l’origine de ces revenus ne soient pas exercées par l’intermédiaire de résidents Français.

 

- les sociétés installées dans la zone franche de la Corse  et dont les revenus sont tirées d’une activité industrielle dont l’objectif serait  de contribuer  à l’amélioration  de notre environnement, (les activités accessoires à cette activité industrielle bénéficieraient également de l’exonération),

 

- les sociétés de la zone franche qui exerceraient une activité de transport maritime, excepté les activités de transport de passagers ou de marchandises entre ports nationaux,

 

Ce régime d’exemption comprendrait  les mesures suivantes :

 

- exemption totale de retenue à la source relative à l’Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques et à l’impôt sur le revenu des personnes morales sur les dividendes, intérêts et toutes autres formes de rémunérations des prêts d’actionnaires ou de paiements en capital réalisés par les actionnaires auprès de la société.

 

Cette exemption s’appliquerait dans la mesure où les actionnaires concernés ne sont pas résidents du territoire  Français.

 

Cette dernière condition ne s’appliquerait  néanmoins pas aux actionnaires de sociétés dont l’activité concerne l’industrie ou la navigation maritime.

 

- exemption totale de retenue à la source sur les paiements effectués par des résidents de la zone Région corse à des tiers non résidents Français  (cette mesure concerne les intérêts, redevances, honoraires d’assistance technique, rémunération de services en général),

 

- exemption de droit de timbre sur les documents, livres, contrats, transactions, actes et autres éléments sur lequel ce droit est prélevé,

 

- exemption de droits de mutation de droits de donation ou de droits de succession portant sur les bien immobiliers acquis en vue de l’installation des sociétés dans la zone franche de la  Corse,

 

LES ASPECTS JURIDIQUES DE LA ZONE FRANCHE DE LA                  CORSE

 

La liberté de change et les droits de douane

 

Les sociétés basées en  CORSE, et qui sont autorisées à y exercer leur activité, seront exonérées de tout contrôle de change, indépendamment par ailleurs de toute politique de change adoptée sur le continent Français .

 

Elles seront autorisées à utiliser toute devise, à détenir des comptes bancaires dans tous les pays du monde, et elles pourront  librement transférer capitaux et revenus.

 

Les sociétés situées en Corse seront  par ailleurs :

 

- libres de rapatrier tant le capital que les bénéfices,

 

- libres de transférer des fonds dans le cadre des transactions commerciales qu’elles contracteront,

 

- non soumises à de quelconques restrictions en matière d’importation de capitaux,

 

- soumises à des procédures administratives simplifiées de manière à être en mesure de maintenir et faire fonctionner librement les comptes bancaires à l’intérieur ou à l’extérieur de la zone franche de la Corse..

 

En matière de droits de douane l’objectif affiché est la flexibilité des contrôles douaniers au niveau local, en vue de favoriser le développement économique de l’île.

 

Les sociétés installées en Corse  Seront  exonérées de droits de douane sur l’importation de matières premières et de composants de toute origine et nature.

 

 Si les biens produits dans la zone franche sont exportés en France continentale  ou dans tout autre pays membre de l’Union Européenne, des droits de douane seront exigibles à l’entrée dans ces pays, mais ils ne s’appliqueront qu’aux matières premières incorporées provenant de pays tiers non membres de l’Union Européenne. En revanche, les produits fabriqués dans la zone franche de la Corse et exportés vers un pays membre de l’Union Européenne seront totalement exonérés de droits de douane si les matières premières qui les composent ont été fournies par des pays membres de l’Union Européenne.  

 

ASPECT  SOCIAL  DE LA ZONE FRANCHE

 

Nous n’avons pas abordé dans ce Texte  le volet social.

 

Signalons toutefois un incitant supplémentaire en matière de cotisations de sécurité sociale ;

 

 Les sociétés établies dans la zone franche de La Région Corse n’ont pas à retenir à la source, sur la rémunération des salariés âgés de moins de 25 ans et de plus de50, le montant des cotisations affectées à la sécurité sociale.

 

CAS PARTICULIER DES STRUCTURES FINANCIERES

 

Ces sociétés seront soumises à l’obligation d’obtenir une autorisation et doivent se conformer aux règles impératives relatives par exemple au capital minimum. Elles seront  enfin soumises à un contrôle de la Banque de France.

 

Leur mode de  fonctionnement est à discuter.

 

 

  PN TUCCI

Par Pierre Noel TUCCI
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