Aujourd’hui si nous sommes présents dans cette élection c’est parce que nous souhaitons occuper un créneau spécifique celui de l’Ecologie indépendante qui n’a de compte a rendre ni a droite ni a gauche.
Toutefois il ne faut pas penser que notre engagement écologique est sectaire.
Nous savons apprécier quand il le faut les avancées en matière d’écologie.
Dans notre Région, Il faut savoir reconnaître que le nationalisme a eu des actions positives notamment dans le domaine culturel.
Pour autant cela ne nous empêche pas de condamner fermement et sans réserve la violence clandestine qui porte atteinte à l’image de la Corse et prépare la population à un avenir d’affrontements internes.
Quant a nos concurrents directs issus de la mouvance de gauche autrement dit les verts il faut reconnaître qu’a travers leur action militante ils ont parfois fait de bonnes choses.
Précisons que cette remarque est d’autant plus vraie en ce qui concerne les nombreuses associations ou collectifs qui occupent le terrain tout au long de l’année. Je ne citerai aucun nom afin de n’oublier personne.
Traitons maintenant le sujet que certains appelle : « le problème corse » qui pour nous représente en fait une multitude de problèmes.
En ce qui nous concerne nous disons que c’est omettre une partie des problèmes de la corse que d’occulter ces corses qui ont du quitter leur île pour des raisons économiques ou bien familial.
Aussi nous estimons qu’il est regrettable de constater que la « diaspora » ne puisse s’exprimer d’où le choix délibérer de madame civaldini en tant que suppléante lors de ces législatives.
Pour nous l’un des trésors que possède la Corse, hormis son cadre naturel, réside dans la capacité d’adaptation extraordinaire que possède sa population.
Se priver d’un tel potentiel humain aussi riche en le tenant à l’écart est préjudiciable à long terme au développement de l’île.
Nous affirmons que le développement de notre Région passe par une prise en compte de ses spécificités dans une décentralisation raisonnable, par une politique maîtrisé du tourisme et par une prise en compte des acteurs du monde rural
Aussi nous sommes favorables à un développement économique « encadre ».
Dans ce contexte nous solliciterons des que possible les services du nouveau premier ministre et de son gouvernement afin de demander la création d’une cellule interministérielle chargée de coordonner la politique économique relative à la Corse.
L’objectif premier serait de résoudre les problèmes économiques insulaires tout en faisant de la Corse une zone phare en matière d’écologie.
L’ensemble de ce dispositif reposerait sur la mise en place d’une zone franche dite de « production » dont la vocation serait d’encourager les « industries propres » en particulier dans le secteur de la recherche. , des énergies renouvelables .etc.
Toujours en suivant ce même raisonnement , nous pensons que le développement économique passe inévitablement par l’introduction de capitaux extérieurs, qu’ils soient d’origine étrangère ou continentale d’où une politique fiscale adaptée afin d’encourager les futurs investisseurs.
En effet Il serait illusoire de penser que seuls les corses sont capables de maîtriser tous les domaines.
Se replier sur soi même serait catastrophique pour l’avenir des générations futures notamment à l’heure de la construction européenne.
Pour autant nous sommes toujours autant convaincu de l’utilité et de l’importance du concept de l’Europe des régions auquel nous sommes très attaches.
Dans ce contexte, concilier développement du territoire et préservation des richesses écologiques représente pour nous plus que jamais une priorité écologique
Voici quelques unes des ides qui nous sont chères
Politique protection environnement
-Loi littoral : en ce qui concerne le dossier épineux de la loi du littoral nous pensons qu’i l existe une solution intermédiaire.
Force est de constater que la loi du littoral sous sa forme actuelle et telle quelle est appliquées aujourd’hui a atteint ses limites car elle est a la fois pénalisante et incapable d’empêcher certaines constructions dont l’impact sur le paysage est catastrophique ;
Nous préconisons donc une disposition réglementaire qui consisterait a soumettre tous les projets a une commission chargée de donner un avis sur tous les projets intéressant le littoral.
Dans cette commission figureraient des représentants de l’état, de la CTC, et des associations du collectif du littoral.
Chaque membre disposerait d’un droit de veto, et une voix suffirait pour qu’un avis défavorable soit prononce.
Le but de cette adaptation est évident :
Combattre la spéculation immobilière et renforcer le pouvoir des associations en évitant de plonger la Corse dans l’immobilisme.
- Régionalisation de la chasse sous condition d’une augmentation de l’effectif de l’ONC.
-Simplification et facilites auprès de la population dans les procédures de l’implantation des zones protégées volontaires.
Politique des déchets
-Mise en place du tri valorisation
-referendum sur le choix de la politique d’élimination des déchets
Politique énergétique
-Défense du parc éolien insulaire
-Incitation voir obligation aux particuliers d’utiliser l’eau chaude solaire lors de nouvelles constructions sous conditions de financement approprie.
Politique des transports
-Création d’une compagnie maritime des transports de frets
Politiques agricoles et forestières
-La politique agricole insulaire doit être revue dans son ensemble en concertation avec tous les acteurs filière par filière.
-« Une redéfinitions des aides bio s’impose car elles sont inadaptées a notre région. »
La politique forestière doit être conduite en concertation avec la politique agricole avec un esprit de complémentarité.
Politique touristique
-Définir des zones d’implantations touristiques en fonction des prestations offertes mer ou montagne afin de créer des équipements spécifiques a cet effet.
Politique éducative
-sensibiliser les jeunes générations au respect et à l’écologie par l’éducation civique environnementale.
-sensibilisation de notre jeunesse à certaine valeur ancestrale.
« La solidarité entre les personnes, issue de la civilisation agro-pastorale, villageoise corse, s’estompe progressivement, au profit de comportements plus individualistes et urbains. »
Politique sociale
-l’instauration d’une politique de regroupement intercommunal afin de faciliter la création de logements sociaux dans certains nos villages sous l’impulsion de la CTC.
-l’accession a la propriété facilite grâce a une entente tripartite entre les communes, l’état et la CTC notamment en ce qui concerne l’acquisition de terrain.
- lutte contre la précarité : obtention de la prime d’insularité en priorité a la population des retraites.
Dans tous les cas une seule règle s’appliquera en ce qui nous concerne dans le stricte de notre devise « Rispettu pè a natura ghjustiza pè tutti » « la tolérance zéro » sur tout ce qui porte atteinte a la notion d’écologie.
La Corse traverse une période sombre elle doit en sortir.
Seule une politique de réconciliation peut nous aider à sortir de cette spirale infernale.
Une grande partie de la population et surtout notre jeunesse a du mal à situer la frontière entre le bien et le mal a cause de la perte de nos repères identitaires.
Aujourd’hui Braconnage et plasticages sont à la corse ce qui était autrefois labourage et pâturage a la France.
IL faut en finir pour cela il faut voter écologiste
-Voter « i turchini » c’est voter contre toutes les formes de clanisme.
-Voter « i turchini » c’est voter contre le clivage gauche droite.
-Voter « i turchini » c’est voter contre la langue de bois.
-Voter « i turchini » c’est voter contre tous les privilèges.
-Voter « i turchini » c’est voter contre la précarité.
-Voter « i turchini » c’est voter contre toutes les formes de racisme.
-Voter « i turchini » c’est voter contre toutes les formes de violences.
-Voter « i turchini » c’est voter pour la liberté d’expression.
-Voter « i turchini » c’est voter pour la tolérance.
-Voter « i turchini » c’est voter pour l’égalité entre les hommes
-Voter « i turchini » c’est voter pour le respect de nos valeurs ancestrales.
-Voter « i turchini » c’est voter pour l’avenir de votre Région.
-Voter « i turchini » c’est voter pour l’avenir de notre planète.
-Voter « i turchini » c’est voter pour l’avenir de vos enfants.
Votez « i turchini » c’est vivre suivant cette devise :
« Rispettu pè a natura ghjustiza pè tutti »
PN Tucci